Circuits courts : une définition simple, des enjeux complexes
Table ronde avec Léo Perrette, Maxence Messiant et Sandrine Forzy, animée par Alexandre Fauquette.
Commercialiser les produits agricoles en limitant à 1 le nombre d’intermédiaires entre le producteur et le consommateur. Le principe du circuit court est simple et ses avantages, pour le producteur (rémunération, autonomie au travail) comme le consommateur (transparence, impact écologique, qualité alimentaire), semblent évidents. Mais derrière cette apparente simplicité, les questions posées par la diversité des acteurs, des relations et des conditions de travail qui découlent de ce mode de commercialisation sont nombreuses. Comment concilier les activités multiples qu’implique la vente en circuit court ? Quelles sont les attentes et les contraintes des consommateurs pour s'approvisionner de cette manière et comment y répondre ? Le rôle des intermédiaires est-il bénéfique pour faire le lien entre les deux où remet-il en cause la proximité désirée ?
Léo Perrette est chercheur postdoctorant en sociologie au Centre lillois d’études et de recherches sociologiques et économiques (Clersé, UMR 8019). Il a travaillé, dans le cadre de la thèse qu’il soutenue en 2024, sur le travail des producteurs agricoles commercialisant en circuits courts, sur la base d'une enquête menée dans la métropole lilloise et sa périphérie.
Maxence Messiant est co-fondateur, salarié et membre du comité de gouvernance de la coopérative Le Court Circuit, composée d’agriculteurs et d’artisans des Hauts-de-France.
Sandrine Forzy est directrice de VRAC Hauts-de-France.
Rencontre animée par Alexandre Fauquette, docteur en science politique et sociologue. Il s’est intéressé dans le cadre de ses recherches au lien entre alimentation et aménagement urbain.
En partenariat avec la Maison régionale de l’environnement et des solidarités (MRES).
Participation gratuite, sur inscription.